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Sommeil et alimentation

Des apports alimentaires adaptés au cours de la journée nous aident à bénéficier d’une nuit réparatrice, car notre alimentation influence la qualité de notre sommeil. Un bon sommeil et bonne santé vont de paire.

Le manque de sommeil peut augmenter les risques de maladies cardiovasculaires, de prise de poids, de diabète, et de dépression.

Notre sommeil est constitué d’une succession de cycles de sommeil d’environ 90 minutes chacun (4 à 6 cycles par nuit). Chaque cycle comporte différentes phases :

  • Le sommeil léger : dure une vingtaine de minutes
  • Le sommeil profond : très récupérateur
  • Le sommeil paradoxal : la période pendant laquelle nous rêvons

Pour optimiser son sommeil, le moment de l’endormissement doit être le plus proche possible du moment auquel nous initions naturellement notre premier cycle. À l’inverse, plus l’endormissement commence à distance du premier cycle, moins vous aurez la sensation que votre sommeil est pas réparateur.

Afin d’identifier le début de notre cycle de sommeil, l’organisme nous envoie différents signes (bâillements, assoupissement, yeux qui piquent, difficultés de concentration…). Il est donc essentiel de se coucher dès les premiers signes de fatigue pour prendre le “train du sommeil”.

La majorité des fonctions biologiques de notre corps est régulée par des cycles de 24h : c’est appelé le rythme circadien. Notre horloge interne va être le chef d’orchestre qui va réguler le rythme circadien des différentes fonctions. Ainsi, elle va contrôler la production de la mélatonine (hormone du sommeil) en fin de journée et de l’hormone de l’éveil (dopamine) le matin. Elle va faire descendre notre température corporelle et notre rythme cardiaque la nuit, entre autres.

Un élément important va aider l’horloge biologique à se synchroniser sur un rythme de 24 heures : la lumière. Ainsi, la rétine va capter les variations de lumière, ce qui va avoir pour effet d’indiquer à notre cerveau de sécréter les hormones adéquates le jour et la nuit, pour favoriser soit l’éveil soit le sommeil.

L’équilibre de nos repas

Les neuromédiateurs sont indispensables à la régulation de notre rythme circadien :

  • Le matin, nous avons besoin de dopamine et de la noradrénaline, pour l’éveil et la motivation
  • Le soir, nous avons besoin de sérotonine et de la mélatonine, pour l’apaisement et la régulation du sommeil

Au petit-déjeuner, il est recommandé de consommer une source de protéines animales. Celles-ci vont en effet favoriser la production de dopamine, qui va stimuler notre éveil et notre motivation. Au-delà de booster notre motivation et notre vigilance, la production de dopamine va optimiser la régulation de notre rythme circadien. Vous pouvez par exemple opter pour : 1 ou 2 oeufs, ou 1 yaourt (chèvre ou brebis), ou 30g de fromage ou 1 tranche de jambon de qualité. Il existe aussi des alternatives végétales : les oléagineux (amandes, noix, noix de cajou), graines de chia…

Pendant le déjeuner du midi, il est aussi conseillé de consommer des protéines animales ou végétales pour avoir de l’énergie jusqu’à la fin de la journée. Vous pouvez par exemple opter au choix pour : 120g de poisson ou volaille, ou 2 oeufs, ou 120g de tofu, ou 150 g de légumineuses cuites (lentilles, fèves, pois chiches). Ces protéines sont à accompagner de légumes, qui vont favoriser le sentiment de satiété grâce à leur teneur en fibres (afin de permettre une diffusion progressive de l’énergie dans l’organisme grâce à leur faible indice glycémique).

Au goûter, vous pouvez prendre pour un fruit ou deux carrés de chocolat noir. Ils vont permettre un apport en glucides, car des derniers vont favoriser la production de sérotonine (le neuromédiateur responsable du bien-être). Vous pouvez accompagner cet apport en glucides d’une poignée d’oléagineux (noix et amandes de préférence), qui vont apporter du tryptophane (un acide aminé à partir duquel est synthétisée la sérotonine).

Le soir au dîner, privilégiez un dîner végétarien ! En effet, la tyrosine contenue dans les protéines animales, favorise la production de dopamine (un neurotransmetteur qui est à l’origine de l’éveil). C’est idéal le matin ! mais le soir notre organisme a plutôt besoin le soir de produire de la sérotonine (un neurotransmetteur responsable de la régulation du sommeil). Or, cette sérotonine est synthétisée à partir du tryptophane, un acide aminé que l’on trouve dans les protéines d’origine végétale : riz complet, légumineuses, graines de tournesol, soja, chocolat…

Pour finir, les protéines animales sollicitent trop notre organisme le soir car leur temps de digestion est long. L’organisme va devoir ainsi produire plus d’énergie, et donc un léger surplus de chaleur, afin de permettre cette digestion. Or, le soir, il est nécessaire que notre température s’abaisse pour favoriser le sommeil.

Les perturbateurs de sommeil

Différents éléments peuvent perturber notre sommeil et empêcher un repos réparateur.

Les perturbateurs alimentaires :

  1. Le café
  2. L’alcool
  3. L’excès de protéines animales au dîner
  4. Les choux et aliments fermentés
  5. Les graisses cuites
  6. Les épices

Les autres perturbateurs :

1) Le stress et l’anxiété : La méditation de pleine conscience et l’auto-hypnose sont des pratiques qui aident à diminuer le stress avant d’aller dormir.

2) La chaleur : Le soir, notre corps a besoin d’abaisser sa température pour un sommeil de bonne qualité. Pensez donc à rafraîchir votre chambre le soir idéalement à 17°C.

3) La lumière bleue : L’utilisation d’écrans le soir est à proscrire. Ces écrans produisent une lumière bleue activant jusqu’à 100 fois plus les récepteurs photosensibles que la lumière blanche.

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Le pouvoir de l’intention

Comment manifester et attirer ce qui est important dans votre vie ?

Une intention correspond à un désir sans attachement vis-à-vis du résultat. Cela correspond à un important désir de manifester quelque chose, mais en même temps un grand lâcher prise de se dire : “si ça arrive c’est très bien si ça n’arrive pas c’est très bien aussi”. L’intention, c’est également la science qui permet d’autoriser les choses à venir vers nous. Il y a plein de choses que nous n’obtenons pas dans notre vie parce que au niveau inconscient on se dit qu’on ne le mérite pas, qu’on ne peut pas y arriver ou que c’est impossible.

L’intention dirige l’attention. Dès lors que je pose mon attention sur quelque chose ça se développe, c’est ce que nous montre la physique quantique. A partir du moment où je pose mon attention sur la colère en moi, elle se développe. Du coup cela peut être le même phénomène appliqué à l’amour ! Si je pose l’attention sur mes talents, ça se développe. L’intention, c’est finalement le joystick qui permet d’orienter mon attention.

Voici cinq clés pour le pouvoir de l’intention

1 – Une intention claire

Plus l’intention sera claire, plus la réponse sera claire. Par exemple si l’intention c’est utiliser Google. Si je met dans Google quelque chose qui est flou, je vais obtenir du flou. J’ai donc intérêt à être bien précis sur ma demande pour avoir des réponses qui sont en accord avec ce que je veux.

2 – Être détaché

Plus je vais être détaché par rapport au résultat, plus ça va être accéléré. Donc j’ai un désir brulant de manifester quelque chose et j’ai quand même un lâcher prise énorme que ça se fasse ou pas.

3 – Avoir de la gratitude

Plus j’ai de la gratitude pour la vie que j’ai déjà, plus finalement, que ça change ou pas, c’est parfait. Mais d’un autre côté, je le désire tellement que si ça arrive c’est parfait aussi. Le futur est créé dans le présent. C’est donc dans le présent que je vais déterminer qui je veux devenir dans le futur. Avoir un vrai désir, quelque chose qui m’anime est important, parce que si ça m’anime, je vais vibrer de l’intérieur et la biochimie de mon corps va changer, ma posture et mes pensées vont changer… Et l’ensemble fait que le futur va changer.

4 – Être centré et patient


Je ne suis ni en réaction extrême négative ni en réaction extrême positive. Ça se fait, ça se fait pas, c’est parfait. Ça se fait maintenant, ça se fait plus tard, c’est parfait. Plus je vais être détaché, plus je vais être centré, sur les résultats, plus c’est spectaculaire. Plus je vais être patient, plus les choses vont me surprendre. J’ai la gratitude de là où j’en suis. Et je me dis qu’au rythme où ça va, c’est parfait.

5 – La confiance

Il est important d’avoir confiance que peu importe le comment, peu importe pourquoi, peu importe et quand, cela va se manifester ! A plusieurs reprises j’ai posé des intentions ,en me disant je ne comprends pas comment ça peut marcher, et j’ai été bluffé de voir que ça a changé ma vie. Donc posez l’intention puis observez, cela marchera !

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Les petits bonhommes allumettes

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La technique des “bonhommes allumettes” a été créée par Jacques Martel. C’est un outil simple et ludique à utiliser, il nous aide à nous défaire des liens d’attachement conscients et inconscients qui entravent nos relations avec les autres (ou à sortir de situations bloquantes).

Cette méthode va nous permettre de nous libérer de nos émotions négatives en coupant les liens d’attachement toxiques qui nous empêchent d’avancer sereinement. Cette technique agit sur notre subconscient et peut être utilisée sur toute situation, à condition de partir de soi-même. On ne peut pas faire « les bonhommes allumettes » pour couper les liens d’attachement entre deux autres personnes. On ne peut le faire qu’entre nous et une situation, ou entre nous et une autre personne. Il est très important de demander le meilleur pour chacun, sorte à ce que chaque personne reçoive ce qui est le plus juste pour elle.

A chacun son propre chemin, nous n’avons aucun droit d’agir sur la vie de quelqu’un d’autre, même s’il s’agit de nos proches. Nous pouvons être tenté d’aider un de nos proches en difficulté, mais n’oublions pas que les épreuves nous permettent d’évoluer ! Alors, ne cherchons pas à intervenir pour permettre aux autres cette évolution.

Dans quelles situations les utiliser ?

En voici quelques exemples :

  • Une autre personne et moi
  • Une personne décédée et moi (pour faire son deuil)
  • Une situation et moi
  • Moi dans mon état émotionnel actuel et Moi dans un autre état émotionnel
  • Un souci matériel et moi
  • Etc…

Comment faire ?

C’est très simple à réaliser ! Il suffit d’avoir une feuille, un stylo et une paire de ciseaux.

  • On commence par se dessiner soi-même sous forme d’un bonhomme (dessin d’enfant).
  • On écrit son prénom et son nom de famille sous le dessin.
  • A coté de ce bonhomme, on en dessine un autre ou un rectangle dans lequel on écrit la situation ou le souci matériel que l’on souhaite régler.
  • On dessine un cercle de lumière autour de chaque représentation (comme un soleil d’enfant). Ces cercles vont symboliser le fait qu’on souhaite le meilleur à chacun.
  • On trace ensuite un grand cercle de lumière qui va entourer les deux premiers, pour signifier qu’on souhaite le meilleur pour tout le monde.
  • Les chakra de notre bonhomme sont ensuite reliés au chakra de l’autre. On peut le faire avec une seule couleur ou en utilisant la couleur spécifique à chaque chakra.
  • La dernière étape : avec une paire de ciseau, on découper la feuille en deux pour séparer les bonhommes. Et on exprime : “voilà, c’est fait”(à voix haute ou dans sa tête). Les liens toxiques sont désormais rompus !

C’est aussi simple que ça. Ensuite, vous faites ce que vous voulez des morceaux de papier : vous les gardez, vous les brûler, vous les jeter, vous en faites des boules, peu importe ! Faites comme bon vous semble, de toute façon, le “travail” a déjà été fait. Il faut savoir que ce rituel est encore plus puissant lorsque la Lune est décroissante.

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Le jeûne

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Aujourd’hui notre corps est habitué à être nourri de manière régulière, sauf que cela n’a pas toujours été le cas ! Le jeûne existe depuis des milliers d’années, il est souvent pratiqué par nécessité quand la nourriture vient à manquer.

Beaucoup de personnes utilisent aujourd’hui cette pratique pour optimiser leur bien-être. Est-il vraiment bénéfique de jeûner ?

Différents types de jeûne intermittent

Nous abordons uniquement ici le jeûne intermittent, qui consiste à alterner des périodes de jeûne plus ou moins longues et des périodes de prise alimentaire. Il s’oppose ainsi au jeûne strict pouvant durer plusieurs semaines, et que nous n’aborderons pas ici.

Il existe différentes manières de pratiquer le jeûne intermittent (pour chacune de ces méthodes, l’eau et les infusions sont autorisées) :

Le jeûne de 16h par jour

Le jeûne de 24h (à faire occasionnelle ou une fois par semaine)

Le jeûne 1 jour sur 2 (ce jeûne serait la méthode la plus efficace pour la longévité)

Le jeûne thérapeutique (sanogenèse) de 1 à 3 semaines : Il est souvent réalisé dans le cadre de l’accompagnement du traitement contre le cancer ou de pathologies inflammatoires chroniques. Il doit absolument être réalisé avec l’accompagnement et le contrôle de professionnels compétents dans ce domaine. Plusieurs cliniques sont spécialisées dans ce type de jeûne, notamment en Allemagne et en Suisse.

Le jeûne quand on veut / quand on peut : C’est le plus intuitif, qui consiste à écouter son corps, et à jeûner en fonction des sensations. Contrairement aux idées reçues, il n’est pas problématique de sauter un repas lorsque notre corps n’en ressent pas le besoin. Il est par ailleurs parfois préférable de jeûner pendant un repas plutôt que d’avaler un repas inadapté (comme un sandwich industriel bourré d’additifs).

Que se passe-t-il dans notre corps ?

Au début du jeûne, le corps va utiliser les nutriments consommés au cours du dernier repas pour nous apporter de l’énergie. Puis, une fois ces nutriments consommés, le foie va alors utiliser le glucose que nous avons stocké sous forme de glycogène afin de nourrir nos organes dits gluco-dépendants (et en particulier le cerveau). Une partie de l’énergie va aussi être puisée dans les réserves de graisses. C’est la phase la plus délicate du jeûne où l’on peut ressentir une faim importante, de la fatigue, une baisse des performances et de la vigilance.

Pendant 2 à 3 jours, l’organisme va actionner progressivement un mécanisme d’urgence pour s’adapter à cette privation de glucose : la cétogenèse. À partir des graisses, notre foie va ainsi produire à partir de petites molécules, les cétones, qui vont représenter un carburant alternatif au glucose. Ces cétones vont alors alimenter notre corps en énergie, et notamment les organes dépendants du glucose comme le cerveau et les muscles.

La période de mise en place de la cétogenèse, qui dure environ 2 à 3 jours, est généralement une étape où vous vous sentirez mieux et retrouverez de la vitalité. Cela est lié à la production des corps cétoniques, qui peut provoquer un effet euphorisant. Certains peuvent cependant mal réagir à cette étape du jeûne et ressentir une “crise d’acidose” pouvant provoquer nausées et migraines. Le corps produit beaucoup de déchets azotés pendant cette période, il est donc indispensable de boire davantage pour faciliter leur élimination.

Les effets bénéfiques du jeûne

Nos organes digestifs sont énormément sollicités au quotidien. Ils sont souvent malmenés par une alimentation déséquilibrée ou trop riche. Il semble donc assez naturel de laisser de temps à autre un peu de répit à notre système digestif.

De nombreux effets positifs du jeûne ont été mis en évidence à travers diverses études :

  • Amélioration de la sensibilité à l’insuline (le jeûne contribuerait à prévenir l’insulinorésistance ou à améliorer la gestion du diabète ; cependant, chez les personnes souffrant de diabète, le jeûne intermittent est à réaliser avec l’accompagnement d’un professionnel de santé spécialisé)
  • Stimulation des capacités d’adaptation de notre organisme, ce qui renforce sa protection via la production d’enzymes antioxydantes (lors d’un jeûne, le stress oxydatif de notre organisme augmente légèrement mais de manière transitoire)
  • Perte de poids chez les personnes obèses (c’est la restriction calorique et la meilleure sensibilité à l’insuline provoquées par le jeûne qui favoriseraient cette perte de poids)
  • Meilleure santé cardiovasculaire (diminution de la graisse viscérale, réduction des niveaux de sodium, activation de la cétose, meilleure protection antioxydante endogène, etc…)
  • Protection contre les troubles neurodégénératifs (le jeûne stimule la production de protéines neuro-protectrices, et favorise le nettoyage des molécules endommagées)
  • Nettoyage et recyclage des cellules (l’autophagie est un processus via lequel la cellule optimise le recyclage de ses composants pour faciliter sa survie lorsque l’énergie nécessaire à sa survie est insuffisante)
  • Effets bénéfiques contre certaines formes de cancer.

Ne vous lancez pas dans un jeûne en cas de contre-indication. Dans les cas suivants, il est indispensable de se faire accompagner par un professionnel de santé spécialisé sur le sujet du jeûne : troubles du comportement alimentaire, insuffisance rénale ou hépatique, pathologies chroniques (diabète, cancer, maladie inflammatoire ou neurodégénérative), pathologies auto-immunes, susceptibilités aux infections, grossesse, etc…

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J’ai peur !

Devant cette période délicate, notre cerveau reptilien est très sollicité. Peurs, phobies s’éveillent ou se réveillent… Car celui-ci est le siège de toutes nos peurs qui correspondent toutes à une seule peur qui est la peur de mourir.

Devant toutes ces sollicitations, notre cerveau reptilien s’emballe et génère des sensations fortes : sensation d’étouffement, vertiges, nausées…

Un peu de théorie…

Notre cerveau reptilien est le plus ancien, il assure les fonctions vitales de l’organisme en contrôlant la fréquence cardiaque, la respiration, la température corporelle, l’équilibre. Il comprend le tronc cérébral et le cervelet essentiellement, ce qui forme le cerveau d’un reptile, d’où son appellation. Il a donc un instinct de survie et dès qu’il se sent en danger il va tirer la sonnette d’alarme en générant des sensations dans le corps, c’est son langage.

Le cerveau limbique quant à lui est apparu avec les 1ers mammifères. Il comprend principalement l’hippocampe, l’amygdale et l’hypothalamus. Il est le siège de notre mémoire et de nos émotions. Il correspond à nos premiers apprentissages d’acquisition. Il comprend nos jugements de valeur souvent inconscients qui exercent une grande influence sur notre comportement.

Et enfin le néo-cortex, le plus connu de tous, qui se compose des 2 hémisphères cérébraux et qui prend une importance considérable chez nous tous.

Le cerveau gauche, siège du langage, de la logique, du raisonnement ; le cerveau droit, siège de l’intuition, de l’imagination et de la créativité..

Une solution NERTI !

Ce qu’il est utile de comprendre c’est que lorsque le cerveau reptilien s’emballe, c’est une mémoire archaïque qui se réveille et qui le stimule.

Cela peut être un élément extérieur ou intérieur (une pensée, une émotion). Une mémoire d’une situation ancienne, dans la petite enfance, à l’adolescence ou même à l’état foetal, ou une mémoire plus récente lié à un événement que la personne a vécu comme traumatique (accident, divorce, séparation, licenciement…) et qui a généré une micro-perte de conscience que le cerveau reptilien a assimilé à une petite mort et par conséquent à un danger mortel.

Inlassablement, dès que dans la vie se manifeste une situation en lien avec cette mémoire traumatique, les sensations vont se réactiver. Comment faire pour cesser ce cycle ?

Il s’agit de faire comprendre au cerveau reptilien qu’il n’y a pas en réalité de réel danger de mort. En effet très peu de situations sont réellement mortelles. Par exemple si je suis face à un serpent, je vais avoir peur pour ma vie, La réponse de mon cerveau reptilien en cet instant précis va être de 3 ordres : fuir, me figer ou agresser, c’est un instinct animal. Observez les animaux, ils vont choisir telle ou telle option pour rester en vie, soit ne plus bouger, soit attaquer s’ils sont plus forts, soit fuir. Ils vont choisir de façon instinctive la solution qui leur paraît la plus adéquate face à la situation.

Lorsque notre cerveau reptilien se sent menacé et même si ce n’est pas un réel danger de mort, c’est un des trois comportements qu’il va adopter aujourd’hui car c’est notre cerveau archaïque. Pour sortir de ce cercle, il s’agira de lui faire comprendre qu’il n’y a pas de réel danger de mort. Pour ce faire on va laisser dérouler les sensations jusqu’à un point crucial qu’on appelle le verrou et qui fait office de déblocage. Dès que ce verrou est atteint, le cerveau reptilien comprend qu’il n’y a plus de danger et il cesse de réactiver cette mémoire. Tant qu’il n’a pas compris, il va ré-activer tout au long de la vie cette mémoire.

C’est l’objet d’une séance NERTI (Nettoyage Emotionnel des Traumatismes Inconscients). Il peut y avoir une à deux racines. Sur une racine il peut y avoir plusieurs peurs, comme il peut y avoir une peur par racine. En une séance nous traitons une racine.

Murielle Poirier

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Une communication bienveillante…

L’observation et la biologie des systèmes vivants montre que l’intégrité des composants individuels est la condition d’un système en santé et équilibré !

Par exemple, il n’y a pas apparition d’une molécule saine sans la présence d’atomes intègres. Il en va de même pour le vivant social humain vu comme un système : l’intégrité, et donc la liberté et la souveraineté de chaque membre, conditionne l’émergence d’une organisation vivante et épanouie.

Une expression claire et sincère est donc un cadeau nécessaire que chacun fait au groupe, pour l’informer et le nourrir dans son évolution. La Communication Non Violente nous aide à porter notre attention sur les besoins en présence. Ces derniers sont des précieux levier de motivation/évolution individuelle et collective, car tout dans la vie renvoie à l’expression d’un besoin !

Aussi, savoir repérer et exprimer les besoins en jeu, c’est se donner la chance de suivre le mouvement de la vie ensemble. Il est très bénéfique que chacun développe cette capacité pour développer son autonomie, et apprenne aussi à distinguer les besoins à différentes échelles (personne, rôle, projet, organisation), cela apportera à de la clarté sur les solutions possibles et l’espace où les traiter.

La CNV nous soutient aussi dans cette expression par ses 4 étapes, qui sont comme autant de tamis pour notre conscience autour des besoins comme force de transformation constructive (il ne s’agit pas forcément de s’exprimer dans cet ordre ou de cette manière mais d’avoir conscience de ce que l’on souhaite dire).

1 – L’OBSERVATION : je partage ce que je vois, j’entends, donc les faits, plutôt que les jugements, pensées, croyances, opinions dont nous avons déjà évoqué le risque. Ajoutons ici qu’observer les faits nous aide à différencier les évènements quotidiens de nos jugements, poison toxique pour la confiance et la coopération !

2 – RESSENTIS : en rapport avec un fait, une proposition ou une décision à prendre, je me relie à mon sentiment, mes émotions ; la colère, l’inquiétude ou l’enthousiasme sont des informations qui me sont d’abord destinées à moi, même si je peux en faire part pour informer le groupe de ce qui m’habite en toute sincérité. Le plus important est le message que ce ressenti m’apporte concernant des besoins en jeu.

3 – Je me relie aux BESOINS en jeu, qui sont à l’origine de mon ressenti. Passer à la parole ou à l’action à partir d’une émotion n’a pas le même impact qu’agir à partir d’un besoin. Si je choisis d’apporter toute mon attention pour faire un contact avec le besoin présent, quelque chose va
changer à l’intérieur de moi, la parole sera différente ensuite. Cette dernière sera forcément constructive car les besoins sont positifs par nature. Les besoins étant universels, la parole pourra être extrêmement personnelle tout en étant vecteur de liens.

4 – Je me DEMANDE ce que j’aimerais faire ou PROPOSER (en restant ouvert), comme pas concret et réaliste dans le sens du besoin repéré.

sources : l’Université du Nous

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Mes produits ménagers DIY

Pourquoi fabriquer ses produits ménagers lorsque l’on peut les acheter tout faits ?

Les scandales autour de l’huile de palme et des produits industriels se succèdent… alors que pour fabriquer des produits ménagers efficaces sans être nocifs pour la santé, il suffit seulement de quelques ingrédients courants.

De plus les bienfaits sont multiples : des économies, une vie plus saine, plus éthique, plus écologique et plus autonome. Sans compter l’autosatisfaction procurée par le fait de l’avoir fabriquer vous-même, car la création contribue à l’harmonisation de votre cerveau droit.

Une belle initiative qui peut contribuer à mettre une touche de pleine conscience dans votre quotidien !

LESSIVE

Ingrédients (pour 1L) :

  • 1 L d’eau
  • 50 g de savon de Marseille vert (à base d’huile d’olive composé au
  • minimum de 72% d’huile végétale, sans glycérine)
  • 1 cS de bicarbonate de soude
  • 10 gouttes d’HE (à choisir selon l’odeur et/ou pouvoir désinfectant ; possibilité d’en mélanger plusieurs, ou ne pas en mettre)

Préparation :

  1. Râper le savon (possibilité d’utiliser directement des copeaux).
  2. Mettre le savon dans une casserole, couvrir d’1L d’eau et faire fondre à feu doux-moyen, en touillant très régulièrement, jusqu’à obtenir un mélange homogène.
  3. Ôter la casserole du feu et ajouter, en mélangeant bien, la cS de bicarbonate.
  4. Rajouter les éventuelles huiles essentielles. Bien mélanger le tout et mettre en bouteille une fois le mélange un peu refroidi.

Notes : Si le produit final se sépare, il suffit de bien secouer la bouteille avant de l’utiliser. On peut mettre du vinaigre blanc dans le bac de l’assouplissant (même dose que la lessive).

DÉSINFECTANT

Ingrédients :

  • 1/3 de vinaigre blanc
  • 2/3 d’eau
  • 5 gouttes d’HE de citron ou lavandin pour 50 cL (à diluer dans une noisette de savon noir)

Préparation : simplement tout mélanger dans un vaporisateur

PRODUIT VAISSELLE

Ingrédients (pour 1L) :

  • 1 L d’eau
  • 20 g de savon (de Marseille ou d’Alep)
  • 1 cS de vinaigre blanc
  • 1 cc de bicarbonate
  • 2 cS de cristaux de soude
  • 25 gouttes d’HE (à choisir pour odeur et/ou pouvoir désinfectant ; possibilité d’en mélanger plusieurs ou ne pas en mettre)

Préparation :

  1. Râper le savon (possibilité d’utiliser directement des copeaux ou du savon noir), le mettre dans une casserole puis couvrir d’1⁄2 L d’eau.
  2. Faire fondre à feu doux-moyen, en touillant très régulièrement, jusqu’à obtenir un mélange homogène.
  3. Ôter la casserole du feu et ajouter, en mélangeant à chaque fois, les autres ingrédients : le vinaigre blanc, le bicarbonate, les cristaux de soude, le reste d’eau.
  4. Rajouter les huiles essentielles si on le désire.
  5. Bien mélanger le tout et mettre en bouteille une fois le mélange un peu refroidi.

Notes : Pas de savon glycériné (ou il y aura du gras sur la vaisselle). On peut utiliser du savon noir, mais il faut mettre moins d’eau. Si l’eau est particulièrement calcaire, on peut mettre davantage de vinaigre ou bien ajouter un peu de vinaigre dans l’eau de rinçage. Si le produit final se sépare, il suffit de bien secouer la bouteille avant de l’utiliser.

Sarah Dubois

J’ai rédigé cet article grâce à la gracieuse transmission de savoir d’une personne anonyme que je remercie sincèrement.

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Dormir pour être en forme, oui mais pas seulement !

En consultation de naturopathie, nous remarquons souvent le peu d’importance que nous accordons au sommeil : « J’ai l’impression de perdre mon temps », « J’ai envie de faire autre chose »…

Le sommeil ne nous offre pas seulement la possibilité de nous réveiller en forme le lendemain. Cela va beaucoup plus loin : il nous permet de vivre le plus longtemps possible en bonne santé. A l’heure où les cures « detox » n’ont jamais autant fait parler d’elles, où des plantes sont importées par milliers pour « nettoyer » notre organisme, perdre du poids, ou lutter contre la fatigue, c’est oublier tant sont nombreux les bienfaits du simple sommeil.

Un certain nombre de nos hormones attendent notre entrée dans le sommeil avant de s’exprimer. Celles-ci jouent un rôle sur nos fonctions vitales : immunité, régulation de notre glycémie, sensation de satiété, croissance de nos enfants, lutte contre le vieillissement cellulaire, élimination des toxines et toxiques, entretien de nos cartilages, capacité pour nous les femmes à allaiter, et même… à nous reproduire !  

Bref, si le sommeil permet à l’enfant de se construire et à l’adulte de se reconstruire, imaginons à quel point notre dette de sommeil puisse devenir pathogène sur le long terme. 

Lorsque des difficultés liées au sommeil apparaissent, nous pouvons agir sur plusieurs plans.

Dans l’alimentation, privilégier les céréales demi-complètes ou complètes (si votre intestin les tolère) pour leur teneur en magnésium et vitamines B, des œufs coques plusieurs fois par semaine. Leur jaune bien coulant est riche en acétylcholine, qui active le sommeil paradoxal et procure une meilleure qualité de sommeil. Nous pouvons également introduire des oméga 3 dans nos assiettes. Ceux-ci renforcent les gaines de myéline de nos neurones et favorisent le passage de l’influx nerveux. Ils se trouvent dans les huiles végétales bio et extraites à froid de colza, cameline, lin, noix, noisette, chanvre, mais également dans les petits poissons gras comme le maquereau, la sardine, le hareng, les anchois, le saumon. 

Nous pouvons veiller au bon équilibre de notre microbiote intestinal, en mangeant régulièrement des légumes lactofermentés, puis en faisant des cures de probiotiques ; notre intestin serait capable à lui seul de produire 95 % de la sérotonine de notre organisme, prenons-en donc soin !

Penser également à s’exposer le plus possible à la lumière du jour et éviter les excitants après 15h (thé, café mais aussi… chocolat). Le soir, essayer d’espacer le dîner du coucher d’au moins deux heures, en pensant bien mastiquer pour faciliter le travail de l’estomac. Puis, éviter les lumières vives en soirée : s’il est aujourd’hui admis que les lumières bleues de nos écrans freinent notre production de mélatonine, le constat s’étend aux intensités lumineuses de manière générale. En soirée, préférer donc le plus tôt possible la pénombre, les lumières tamisées, ou bien la bougie pour les plus romantiques !

Marie-Louise Grognet, naturopathe

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Atelier “fatigue et stress chronique”

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Déconfinement et stress post-traumatique

Confinement / Dé-confinement, stress et stress post-traumatique 

Durant cette période de confinement, chacun a dû puiser dans ses ressources pour faire face à cette situation inédite. Si pour certains, ce fut l’occasion d’un retour sur soi, d’un temps mis à profit pour réfléchir à sa Vie, ou bien de finir les travaux dans la maison ou encore de se reposer, pour d’autres confrontés de plein fouet à la proximité de ce virus, le personnel soignant, les personnes des secteurs du transport, alimentaire et autres…. ce fut une expérience difficile.

Que dire aussi du confinement à la maison avec les enfants qu’on a du mal à canaliser, un(e) conjoint(e) violent (e), durant cette période les centres spécialisés qui recensent les appels de détresse ont enregistré une hausse de 20 % de ces appels.

Et que dire des peurs, peur d’attraper ce fameux virus et d’en mourir, peur pour ses proches, sa famille… Nous sommes sortis du confinement. Sommes-nous indemnes pour autant ?

Vous pensez peut être que tout va bien pour vous, et vous vous dîtes même pas peur finalement, somme tout cela s’est bien passé. L’heure est à la sortie, pour autant il faut sortir les masques, les protections, la distance avec les autres… Et c’est maintenant que les peurs remontent… Vous vous dîtes peut être encore que vous arrivez à gérer, et pourtant vous vous sentez fatigué(e), vous dormez mal, vous avez des cauchemars, au quotidien, vous êtes tendu (e), nerveux, vous avez plus de mal à vous concentrer, bref vous êtes stressé (e).

Soyons attentifs à ces signaux et doux avec soi-m’Aime. Des outils peuvent vous accompagner durant cette période, par exemple la méthode NERTI qui est basée sur les sensations du corps, langage de notre cerveau reptilien où sont logées nos peurs profondes, archaïques (cf article détaillé). L’art-thérapie évolutive également, qui permet à l’inconscient de s’exprimer via le dessin, la peinture, l’argile et ainsi de faire remonter à la conscience ce qui était enfoui, caché et de se libérer. Proposé en groupe (adultes) ou en individuel (dessin seulement pour enfants et adultes). 

Ainsi libéré (e), vous retrouvez votre force intérieure et pouvez faire face aux situations et événements extérieurs difficiles que nous vivons actuellement et qui se présentent à vous plus particulièrement dans votre vie. 

Murielle Poirier

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Elixirs de vie au curcuma

LE LAIT D’OR

Le lait d’or est une boisson à base de lait végétal et de curcuma principalement. Son nom provient de la belle couleur dorée que lui donne cette épice.

Appelé “épice de vie”, le curcuma est le roi des épices !

Connu depuis des millénaires en Inde, il est utilisé en cuisine, mais aussi pour l’élaboration de nombreux remèdes ou lors des cérémonies religieuses.

Il se consomme aussi bien en tisane qu’en plat.

La consommation régulière de curcuma a de nombreux bienfaits :

  • C’est un anti-inflammatoire et un analgésique naturel qui aide à diminuer les douleurs chroniques ou passagères.
  • C’est une bombe antioxydante qui lutte contre les radicaux libres responsables du vieillissement des cellules (cérébrales et cardiaques entre autres).
  • Il est aidant dans le traitement contre les cellules cancéreuses.
  • Au niveau du système digestif, il joue un rôle protecteur pour le foie et l’estomac.
  • Il possède aussi la capacité de stimuler et renforcer nos défenses immunitaires.

Les effets du curcuma sont décuplés grâce à 3 synergies :
>> avec le poivre, qui permet d’en faciliter l’absorption grâce à la pipérine
>> avec le gingembre, qui permet d’optimiser ses principes antioxydants
>> avec de l’huile, qui permet de diluer la curcumine dans un corps gras pour que cette dernière libère ses principes actifs (on dit qu’elle est liposoluble)

Ingrédients :

  • 125ml d’eau (environ une ½ tasse)
  • 125ml de lait végétal (amande, riz, coco ou avoine)
  • 1 cuillère à café de curcuma en poudre
  • 1 cuillère à café de cannelle en poudre
  • 1 pincée de poivre noir
  • 1 pincée de gingembre
  • 1 cuillère à café d’huile de coco
  • 1 cuillère à café de miel ou de rapadura (sucre complet)

Préparation : Mettez tous les ingrédients dans une casserole (sauf le miel). Mélangez et faites chauffer 2 min. Ne laissez pas bouillir le tout. Retirez la casserole du feu et ajoutez un peu de miel.

LE JUS DES BRAVES

Le jus des braves tire son nom du goût puissant qu’il dégage lorsqu’il est bu pur. Ceci dit, c’est un formidable régénérateur, nettoyant rénal et hépatique, dont le goût est agréable une fois le mélange dilué. Il peut ainsi être consommé quotidiennement, soit 1 à 2 cuillères à café dans un verre d’eau.

Ingrédients pour 0.5L :

  • 5 citrons
  • 4 gros gingembres
  • 7 bâtons de curcuma
  • 4 gousses d’ail
  • 1 petit piment

Préparation : Mettez tous les ingrédients ci-dessus dans un extracteur de jus. Le mélange se garde 10 jours au frigo.

Le citron participe à la détoxification du foie et active la circulation du système lymphatique. Le gingembre a des propriétés digestives et favorise l’entrée des nutriments dans la cellule. Le piment est vasodilatateur. L’ail a des propriétés antifongiques, cardioprotectrices et immunostimulantes. Et au sujet de l’épice de vie… vous savez déjà tout !

Il ne vous reste plus qu’à déguster ces élixir. Votre corps vous en remerciera 😉

Sarah Dubois

Nous sommes à votre disposition pour vous conseiller dans le choix du thérapeute le plus adapté à vos besoins.

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