Projet ORA

Pourquoi ce projet ?

Parce que permettre une plus large diffusion des pratiques de bien-être et de respect de l’environnement, c’est un enjeu de santé publique et d’écologie.

Démocratiser : “il n’y a pas besoin d’être végétarien ou de voter écolo pour avoir envie de mettre plus de naturel dans son quotidien”

Rendre accessible : “non, le vivre au naturel n’est pas réservé aux hippies ou à une élite de bobos aisés”

Dépasser les idées reçues : “non, vivre au naturel, ça ne signifie pas s’éclairer à la bougie“

Dédramatiser : “ces bêtises, c’est réservé aux gens qui n’ont que ça à faire”

Rendre simple et ludique : “pas la peine de chercher sur 5 blogs avec des conclusions contradictoires”, “non, faire tout soi-même, ce n’est pas si compliqué et ça ne prend pas tant de temps”

Déculpabiliser : “pas besoin de faire tout, tout de suite, tout bien”

Pour quels publics ?

Ce projet s’adresse à 2 publics.

Tout d’abord, un public large, en effet, toute personne soucieuse de sa santé ou de son bien-être trouvera dans la structure des services qui lui correspondent.

Puis une cible plus spécifique, à travers des parcours d’accompagnement visant les publics fragiles :

  • les seniors
  • les personnes en situation de handicap : physique ou mental (exemple : autisme, TDA/H, accident de la vie)
  • les personnes atteintes de maladies longues ou chroniques (ex emple : cancer, endométriose, …)
  • les futures mamans et les jeunes mamans
  • les personnes en situation de burn out

Pour ces différents publics fragiles, des parcours de soins, d’accompagnement de la douleur, d’accompagnement psychologique, des activités physiques, des conférences et ressources documentaires seront mis en place par les intervenants de la structure.

Notre utilité sociale

En tant que structure de l’Économie Sociale et Solidaire, nous avons une utilité sociale à 2 niveaux :

Vis-à-vis de nos usagers, en :

  • promouvant la prévention santé,
  • proposant un accompagnement différent (de bout en bout, adapté par situation, coordonné, …),
  • œuvrant à la mise en place d’une passerelle avec la médecine allopathique ou conventionnelle,
  • accompagnant les usagers dans leur démarche pour favoriser le mieux-être et le développement personnel de chacun,
  • informant/formant le public sur des pratiques plus respectueuses de l’environnement et de leur santé.

Vis-à-vis de nos intervenants, en :

  • leur proposant un cadre adapté à l’ensemble de leurs pratiques,
  • leur permettant de se concentrer sur leur cœur de métier,
  • structurant le cadre d’exercice d’ORA afin de faciliter la confiance des publics,
  • les aidant à démocratiser leurs pratiques,
  • facilitant le développement économique de leurs activités.

Histoire et philosophie du projet

Initialement l’idée du projet était de mettre en place un accompagnement/conseil, aujourd’hui inexistant, autour des médecines alternatives et complémentaires. Quand nous avons une pathologie, un souci de santé même banal et que nous souhaitons avoir recours à la médecine douce, ce n’est pas évident de savoir vers quelle discipline s’orienter.
Notre objectif était d’accompagner l’usager dans sa démarche : choix de la discipline de médecine alternative et complémentaire, choix du praticien, explication des tarifs proposés, …

En travaillant sur le sujet avec les thérapeutes, nous avons souhaité aller plus loin. Car une fois que la consultation avec le thérapeute est achevée, celui-ci nous aura conseillé des modifications dans nos pratiques quotidiennes (activité physique, changement alimentaire, changement dans l’hygiène de vie, prise de compléments alimentaires, …) qui peuvent parfois être bien complexes à mettre en oeuvre. Comment manger du jour au lendemain sans gluten? Quelle activité de bien-être choisir, laquelle vous correspond ? Comment se mettre à la méditation, l’inscrire dans son quotidien ? Comment s’y retrouver entre les différentes formes de yoga ?

Nous avons donc imaginé une structure dans laquelle l’ensemble de ces services pourraient être rassemblés, ce qui nous permettrait de conseiller et d’accompagner l’usager sur l’ensemble de son parcours et ainsi l’encourager dans le changement de ses pratiques quotidiennes vers plus de prévention santé.

Enfin, les praticiens de médecine alternative et complémentaire ont souhaité intégrer au projet la mise en oeuvre d’une coordination entre eux pour davantage adapter et améliorer la prise en charge d’un consultant/patient, avec son accord explicite. Ainsi, si un usager a recours à plusieurs praticiens de la structure et le souhaite, ses praticiens échangeront leurs conclusions afin de lui proposer un accompagnement et des conseils les plus pertinents et adaptés possibles.

Un code déontologique encadrera ces pratiques ainsi qu’un groupe éthique composé notamment de professionnels de santé. Une salle de coworking et des outils de communication seront mis à la disposition des thérapeutes afin de leur faciliter le travail ensemble.